Les chemins

de la bohème

 
 

Il est des chemins, il est des vallons

Où la vie reprend ses droits

Il est des sentiers et des horizons

Où le coeur revit ses joies

Il est des matins et des lendemains

Où courent les vents et meurt la peine

Sur les chemins de la Bohème
 

Tu ne vieilliras pas

Si tu ne vis que de rêves

Le temps t'épargnera

Si pour toi le jour se lève

Sur un autre nid

Sur une autre envie

Sur une autre chanson

Sur un autre refrain

Une autre raison d'aller

Vivre plus loin
 

Il est des poèmes et des mélodies

Qu'apportent les vents du soir .

Il est des chansons et des harmonies

Où la vie fleurit d'espoir .

Il est des amours et des amitiés

Où naît le bonheur et meurt la peine

Sur les chemins de la Bohème.
 

Tu ne vieilliras pas

Si tu ne vis que de rêves

Le temps t'épargnera .

Si pour toi le jour se lève ,

Sur un autre nid ,

Sur une autre envie ,

Sur une autre chanson ,

Sur un autre refrain ,

Une autre raison d'aller

Aimer plus loin.
 

Il est des regards de longs voyages

Vers de nouveaux horizons

A chaque tournant à chaque rivage

Mûrit une nouvelle moisson

Il est des grandeurs il est des oublis

Où naît le bonheur et meurt la peine

Sur les chemins de la Bohème.
 

Tu ne vieilliras pas

Si tu ne vis que de rêves

Le temps t'épargnera

Si pour toi le jour se lève

Sur un autre nid

Sur une autre envie

Sur une autre chanson

Sur un autre refrain

Une autre raison d'aller

Mourir plus loin.

Cet amour-là
 

En glanant la vie aux lointains rivages

Tu fais du chemin un bien doux métier

En tenant le coeur de joies et partages

Tu fais du bonheur un joli sentier
 

Ce bonheur-là vois-tu ma mie, ne saoûle pas
 

En donnant la main à l'autre qui rage

Pour gerber à deux le rire et la vie

Seront tout joyeux navire équipage

L'écume a ses fleurs la terre a ses bruits
 

Ce monde-là vois-tu ma mie, ne pleure pas
 

En flânant par-ci par-là renaît l'aube

Du ciel au matin se jouent les couleurs

Le monde se crée la nuit se dérobe

Les feux du couchant ont douces splendeurs
 

Ce soleil-là vois-tu ma mie, ne s'éteint pas
 

Nous voguons à deux ne somme point sages

L'amour a ses dieux le cœeur a ses droits

Nos folles années ont tourné la page,

Nous étions bergers bonheur nous fait rois
 

cet amour-là vois-tu ma mie, ne meurt pas